Ce soir, j'irai cueillir cette fleur qui enjolive mon jardin...
Je m'allongerai dans l'herbe folle et lorsque j'aurai trop imprégné la lune de mes regrets, j'humerai lentement son doux parfum. Je laisserai ensuite le vent caresser mon visage pendant que je demanderai au ciel de veiller sur Vous...
Ce soir, je scruterai la Grande Ourse...
Il n'y aura pas de nuage et la nuit sera douce. Je m'imaginerai y décrocher une étoile, oui, la plus brillante et belle de toutes. J'y déposerai un baiser contenant toute l'estime que j'ai pour Vous...
Ce soir, je ferai patienter Morphée quelques heures...
Je lui chuchoterai à l'oreille d'aller plutôt en votre demeure... Qu'elle y chasse le malheur de sa main bienveillante et qu'elle vous borde de réconfort.
Ce soir, vous rêverez d'une fleur, d'une étoile et d'un baiser.
Ce sera une belle et bonne nuit.
Un présent de moi, pour Vous.
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vendredi, mai 21, 2010
mercredi, octobre 14, 2009
Esquisse d'un projet
En cette ère épidermique, ou le paraître marche sur les plates-bandes de l'être, je me questionne sur le sens que prend la vie. Ma vie plutôt. Cette putain trop usée par les méandres d'un destin trouble. Enculée et prise sauvagement, feignant l'extase à tous futiles apparats. Oui, cette salope qui est mienne.
J'y vomirais mon mal-être de toute mes forces, sans continence. Aussi durement que les sales coups qu'elle m'a donné, ma vie, je lui cracherais tripes et boyaux en pleine gueule. Violemment.
Certainement, j'ai ce besoin de me plaindre. De râler, m'apitoyer et pleurer sur mon sort. En ces affres instants qui démasquent mon âme, mes doigts m'imposent la révolte.
Je veux composer ma rage en braconnant mon talent qui se cache derrière ma pudeur, m'insurger à coups de lettres et de mots. Hurler silencieusement à la destinée que j'existe encore...
Parce qu'écrire, on l'a déjà dit, c'est ranger le vrac de sa vie.
J'y vomirais mon mal-être de toute mes forces, sans continence. Aussi durement que les sales coups qu'elle m'a donné, ma vie, je lui cracherais tripes et boyaux en pleine gueule. Violemment.
Certainement, j'ai ce besoin de me plaindre. De râler, m'apitoyer et pleurer sur mon sort. En ces affres instants qui démasquent mon âme, mes doigts m'imposent la révolte.
Je veux composer ma rage en braconnant mon talent qui se cache derrière ma pudeur, m'insurger à coups de lettres et de mots. Hurler silencieusement à la destinée que j'existe encore...
Parce qu'écrire, on l'a déjà dit, c'est ranger le vrac de sa vie.
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